{"id":6908,"date":"2014-07-28T00:01:43","date_gmt":"2014-07-27T22:01:43","guid":{"rendered":"http:\/\/sciencetonnante.wordpress.com\/?p=6908"},"modified":"2014-07-28T00:01:43","modified_gmt":"2014-07-27T22:01:43","slug":"le-bisphenol-a-peut-il-etre-plus-toxique-a-faible-dose-qua-forte-dose-rediffusion","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/2014\/07\/28\/le-bisphenol-a-peut-il-etre-plus-toxique-a-faible-dose-qua-forte-dose-rediffusion\/","title":{"rendered":"Le bisph\u00e9nol A peut-il \u00eatre plus toxique \u00e0 faible dose qu\u2019\u00e0 forte dose ? [rediffusion]"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align:justify;\"><em>C&rsquo;est l&rsquo;\u00e9t\u00e9 ! Et comme \u00e0 la radio, j&rsquo;en profite pour rediffuser quelques anciens \u00e9pisodes. Certains r\u00e9cents, d&rsquo;autres moins !\u00a0 On commence avec celui-ci sur le bisph\u00e9nol A et son \u00e9trange toxicit\u00e9&#8230;<br \/>\n<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-4895 alignleft lazyload\" data-src=\"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/biberon.jpg\" alt=\"biberon\" width=\"300\" height=\"199\" data-srcset=\"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/biberon.jpg 300w, https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/biberon-270x180.jpg 270w\" data-sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 300px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 300\/199;\" \/>Pas une semaine ne se passe sans que ne sorte une \u00e9tude concernant le bisph\u00e9nol A. Et bien s\u00fbr, si la plupart des \u00e9tudes concluent \u00e0 sa dangerosit\u00e9, il s&rsquo;en trouve une de temps en temps pour affirmer que sa toxicit\u00e9 est finalement limit\u00e9e. Alors, toxique ou pas, le bisph\u00e9nol A ?<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">Je me souviens d&rsquo;avoir lu une fois que ces r\u00e9sultats en apparence contradictoires provenaient du fait que <strong>le bisph\u00e9nol A est plus toxique \u00e0 faible dose qu&rsquo;\u00e0 forte dose<\/strong>, et qu&rsquo;il faut donc le tester avec des doses suffisamment faibles pour r\u00e9v\u00e9ler ses dangers.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">Je dois avouer qu&rsquo;en lisant cela, j&rsquo;ai clairement pens\u00e9 que c&rsquo;\u00e9tait n&rsquo;importe quoi. <strong>Comment un poison peut-il \u00eatre plus dangereux quand sa dose diminue ?<\/strong> Sauf \u00e0 croire \u00e0 un effet hom\u00e9opathique, bien s\u00fbr. Et pourtant, apr\u00e8s m&rsquo;\u00eatre un peu document\u00e9, il semble bien que ce type d&rsquo;effets puisse exister, et soit en train de bouleverser les conceptions traditionnelles en mati\u00e8re de toxicologie et de s\u00e9curit\u00e9 sanitaire.<!--more--><\/p>\n<h3 style=\"text-align:justify;\"><a href=\"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/paracelsus.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\"alignright  wp-image-4897 lazyload\" data-src=\"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/paracelsus.jpg\" alt=\"Paracelse\" width=\"252\" height=\"336\" data-srcset=\"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/paracelsus.jpg 525w, https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/paracelsus-225x300.jpg 225w\" data-sizes=\"(max-width: 252px) 100vw, 252px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 252px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 252\/336;\" \/><\/a>Les fondements de la toxicologie<\/h3>\n<p style=\"text-align:justify;\"><em>\u00ab\u00a0Tout est mortel. Rien n&rsquo;est mortel. C&rsquo;est juste question de quantit\u00e9.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">C&rsquo;est avec cette formule simple que le m\u00e9decin\/alchimiste Paracelse a jet\u00e9 au XVI\u00e8me si\u00e8cle les bases de la toxicologie. Derri\u00e8re cette vision se cache un principe frapp\u00e9 au coin du bon sens : <strong>quand la dose augmente, les dangers d&rsquo;un poison augmentent<\/strong> (ou au pire stagnent).<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">Cette id\u00e9e en apparence incontestable est d&rsquo;ailleurs toujours \u00e0 la base des principes de s\u00e9curit\u00e9 sanitaire : pour s&rsquo;assurer de l&rsquo;absence de risques li\u00e9s \u00e0 une substance, on la teste \u00e0 diff\u00e9rente doses, et <strong>quand on identifie une dose sans effet majeur pour la sant\u00e9, on consid\u00e8re qu&rsquo;on est tranquilles tant que l&rsquo;on reste en-dessous<\/strong>.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">Voil\u00e0 qui est parfait, mais qui repose sur l&rsquo;id\u00e9e que la toxicit\u00e9 d&rsquo;une substance ne peut que diminuer quand la dose diminue. Malheureusement, on trouve de plus en plus de contre-exemples \u00e0 ce principe.<\/p>\n<h3 style=\"text-align:justify;\">Les courbes de toxicit\u00e9 non-monotones<\/h3>\n<p style=\"text-align:justify;\">Dans les \u00e9tudes de toxicologie, <strong>on mesure g\u00e9n\u00e9ralement ce qu&rsquo;on appelle des courbes dose \/ r\u00e9ponse<\/strong>. Cela consiste \u00e0 prendre quelques malheureux cobayes animaux, et \u00e0 leur administrer diff\u00e9rentes doses du produit que l&rsquo;on \u00e9tudie. On mesure alors une r\u00e9ponse, qui peut \u00eatre le poids de l&rsquo;animal, le nombre ou la taille de tumeurs canc\u00e9reuses, un degr\u00e9 d&rsquo;inflammation, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">Dans les cas traditionnels, l&rsquo;effet augmente ou stagne avec la dose, et on obtient ce qu&rsquo;on appelle une courbe dose-r\u00e9ponse monotone. Mais depuis maintenant plusieurs ann\u00e9es, les toxicologues ont remarqu\u00e9 que certaines substances poss\u00e8dent des courbes dont le sens peut soudainement changer. On peut ainsi trouver des courbes en forme de U, de U invers\u00e9 ou m\u00eame des choses plus compliqu\u00e9es. <strong>On parle de courbes non-monotones.<\/strong> Le sch\u00e9ma ci-dessous illustre la diff\u00e9rence entre les deux.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\"><a href=\"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/courbes-dose-recc81ponse-non-monotones.png\"><img decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-4908 lazyload\" data-src=\"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/courbes-dose-recc81ponse-non-monotones.png\" alt=\"courbes dose-re\u0301ponse non-monotones\" width=\"600\" height=\"287\" data-srcset=\"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/courbes-dose-recc81ponse-non-monotones.png 600w, https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/courbes-dose-recc81ponse-non-monotones-300x144.png 300w\" data-sizes=\"(max-width: 600px) 100vw, 600px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 600px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 600\/287;\" \/><\/a><\/p>\n<h3>Les perturbateurs endrocriniens<\/h3>\n<p style=\"text-align:justify;\"><a href=\"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/dehp-dose-maternal-testosterone-2.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-4899 lazyload\" data-src=\"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/dehp-dose-maternal-testosterone-2.jpg\" alt=\"DEHP dose maternal testosterone 2\" width=\"300\" height=\"216\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 300px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 300\/216;\" \/><\/a>Bien que les substances provoquant des courbes de toxicit\u00e9 non-monotones ne soient pas l\u00e9gion, cela fait maintenant plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;ann\u00e9es que des travaux sont publi\u00e9s r\u00e9guli\u00e8rement avec ce type de r\u00e9sultats. La courbe ci-contre en montre un exemple spectaculaire [1]. Le produit consid\u00e9r\u00e9 est <strong>le di-(2-ethylhexyl)-phthalate (DEHP pour les intimes)<\/strong>, un plastifiant utilis\u00e9 notamment dans la fabrication du PVC.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">Dans l&rsquo;exp\u00e9rience consid\u00e9r\u00e9e, du DEHP a \u00e9t\u00e9 administr\u00e9 \u00e0 diverses doses \u00e0 des souris enceintes, et le niveau de testosterone dans le serum sanguin a \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9 \u00e0 un moment donn\u00e9 de la grossesse. Comme vous pouvez les voir sur le graphique ci-contre, les doses vont de 0.5 \u00e0 500 000 microgrammes par jour et par kilogramme de poids corporel. Entre la plus forte et la plus faible dose test\u00e9e, il y a donc un facteur 1 million ! Et de mani\u00e8re surprenante, <strong>la r\u00e9ponse maximale est observ\u00e9e pour une des doses les plus faibles<\/strong>.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">Le cas du DEHP n&rsquo;est malheureusement pas isol\u00e9. De nombreux r\u00e9sultats analogues ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s, et la quasi-totalit\u00e9 concerne ces substances que l&rsquo;on qualifie de <strong>perturbateurs endocriniens<\/strong>. Il s&rsquo;agit de mol\u00e9cules qui peuvent se lier \u00e0 certains r\u00e9cepteurs normalement r\u00e9serv\u00e9s aux hormones, et ainsi perturber le bon \u00e9quilibre de notre organisme. Le bisph\u00e9nol A est bien s\u00fbr soup\u00e7onn\u00e9 d&rsquo;appartenir \u00e0 cette cat\u00e9gorie, tout comme l&rsquo;atrazine ou le triclosan, des produits chimiques utilis\u00e9s comme pesticides.<\/p>\n<h3 style=\"text-align:justify;\">Tout cela peut-il \u00eatre vrai ?<\/h3>\n<p style=\"text-align:justify;\"><a href=\"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/toxicite-bisphenol-a-non-monotone.png\"><img decoding=\"async\" class=\"alignright  wp-image-4914 lazyload\" data-src=\"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/toxicite-bisphenol-a-non-monotone.png\" alt=\"toxicite bisphenol A non-monotone\" width=\"241\" height=\"316\" data-srcset=\"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/toxicite-bisphenol-a-non-monotone.png 574w, https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/toxicite-bisphenol-a-non-monotone-229x300.png 229w\" data-sizes=\"(max-width: 241px) 100vw, 241px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 241px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 241\/316;\" \/><\/a>Malgr\u00e9 les publications scientifiques allant dans ce sens, l&rsquo;existence de courbes dose-r\u00e9ponse non-monotones peut para\u00eetre difficile \u00e0 admettre. Qu&rsquo;un produit perturbateur endocrinien puisse avoir un effet \u00e0 tr\u00e8s faible dose, cela para\u00eet tout-\u00e0-fait possible. Mais que l&rsquo;effet puisse diminuer quand la dose augmente, est-ce bien r\u00e9aliste ? (ci-contre, une des courbes publi\u00e9es pour le bisph\u00e9nol A [2]).<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">Comme souvent en sciences, une affirmation extraordinaire requiert des preuves extraordinaires : on peut donc comprendre que l&rsquo;id\u00e9e ne fasse pas encore consensus dans la communaut\u00e9 des toxicologues. Et ce d&rsquo;autant que la plupart des publications sur le sujet sont l\u2019\u0153uvre d&rsquo;une seule et m\u00eame \u00e9quipe : celle de Frederick Vom Saal \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 du Missouri, qui en a fait son fond de commerce. Pour ma part, je trouve les effets quand m\u00eame faibles par rapport aux barres d&rsquo;erreur.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">Et pourtant, si l&rsquo;on r\u00e9fl\u00e9chit bien, il n&rsquo;y a rien d&rsquo;\u00e9tonnant \u00e0 ce que des courbes non-monotones existent. <strong>Pensez au sel pour votre organisme : il est indispensable \u00e0 faible dose, mais dangereux \u00e0 forte dose.<\/strong> Sa courbe dose-r\u00e9ponse est donc en U invers\u00e9 (et c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pour cela que le go\u00fbt sal\u00e9 \u00e0 faible dose est agr\u00e9able, mais d\u00e9sagr\u00e9able en trop grande quantit\u00e9 : notre organisme sait qu&rsquo;il existe un optimum !). Et cet argument peut se d\u00e9cliner pour la quasi-totalit\u00e9 des nutriments indispensables \u00e0 notre organisme.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">Malgr\u00e9 tout, il faut reconnaitre que l&rsquo;on manque de preuves pour expliquer les m\u00e9canismes qui pourraient expliquer les courbes non-monotones des perturbateurs endocriniens. Toutefois avec certains m\u00e9dicaments, on a d\u00e9j\u00e0 observ\u00e9 de tels effets. Ainsi le tamoxifen, utilis\u00e9 contre certains cancers, a une courbe de r\u00e9ponse non-monotone [2] : <strong>\u00e0 trop faible dose il stimule la tumeur, et l&rsquo;on doit en administrer une dose suffisante pour qu&rsquo;il agisse contre les cellules canc\u00e9reuses<\/strong>. Des chercheurs ont pu relier cet effet au fait que cette mol\u00e9cule stimule l&rsquo;expression de certains g\u00e8nes \u00e0 faible dose, mais l&rsquo;inhibe \u00e0 forte dose.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">Malgr\u00e9 ces premiers \u00e9l\u00e9ments, attester fermement l&rsquo;existence de courbes dose-r\u00e9ponse non-monotones, et expliquer les m\u00e9canismes impliqu\u00e9s, est encore un travail de longue haleine. Une grosse \u00e9tude est d&rsquo;ailleurs en cours sur le bisph\u00e9nol A, pr\u00e9voyant de tester des doses variant de 1 \u00e0 100 000, afin de trancher d\u00e9finitivement la question.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align:justify;\"><span style=\"text-decoration:underline;\">Billets reli\u00e9s :<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">Sur les plastiques, et ce qu&rsquo;est le bisph\u00e9nol A : <a title=\"Un plastique fantastique !\" href=\"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/2011\/12\/05\/un-plastique-fantastique\/\">un plastique fantastique<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">Un autre probl\u00e8me de toxicologie et sant\u00e9 publique : <a title=\"Faut-il avoir peur des nanoparticules ?\" href=\"https:\/\/scienceetonnante.com\/blog\/2013\/01\/28\/faut-il-avoir-peur-des-nanoparticules-2\/\">Faut-il avoir peur des nanoparticules<\/a> ?<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\"><span style=\"text-decoration:underline;\">R\u00e9f\u00e9rences :<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">A ce jour depuis un an, <a href=\"http:\/\/www.lemonde.fr\/recherche\/?keywords=bisphenol&amp;page_num=1&amp;operator=and&amp;exclude_keywords=&amp;qt=recherche_texte_titre&amp;author=&amp;period=for_1_year&amp;start_day=01&amp;start_month=01&amp;start_year=1944&amp;end_day=17&amp;end_month=06&amp;end_year=2013&amp;sort=desc\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Le Monde a publi\u00e9 53 articles<\/a> contenant le terme \u00ab\u00a0bisphenol\u00a0\u00bb (enfin pas mal d&rsquo;articles sortent en double&#8230;)<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">[1] Do, Rylee Phuong, et al. \u00ab\u00a0Non-monotonic dose effects of in utero exposure to di (2-ethylhexyl) phthalate (DEHP) on testicular and serum testosterone and anogenital distance in male mouse fetuses.\u00a0\u00bb Reproductive Toxicology (2012).<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\">[2] Dan Fagin, <a href=\"http:\/\/www.nature.com\/news\/toxicology-the-learning-curve-1.11644\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">News Feature. Toxicology : the learning curve<\/a>, Nature 490 2012<\/p>\n<p style=\"text-align:justify;\"><a href=\"http:\/\/endocrinedisruptors.missouri.edu\/pdfarticles\/pdflist.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Les papiers de Vom Saal<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C&rsquo;est l&rsquo;\u00e9t\u00e9 ! Et comme \u00e0 la radio, j&rsquo;en profite pour rediffuser quelques anciens \u00e9pisodes. Certains r\u00e9cents, d&rsquo;autres moins !\u00a0 On commence avec celui-ci sur le bisph\u00e9nol A et son \u00e9trange toxicit\u00e9&#8230; Pas une semaine ne se passe sans que ne sorte une \u00e9tude concernant le bisph\u00e9nol A. 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