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David Louapre

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Les cellules de notre organisme sont capables de se répliquer à l’identique, et ça nous parait bien naturel. Et pourtant, la question de l’auto-réplication est loin d’être évidente.

Pour s’en rendre compte, essayez-vous au petit défi suivant : écrire un programme informatique qui produise en sortie son propre code source. Ça paraît simple, non ?

Vous allez voir que ça n’est pas le cas, et que l’écriture d’un tel programme nécessite de se creuser un peu les méninges.

Alors que vous lisez ces lignes, la Terre est bombardée. Oh rassurez-vous, il ne s’agit pas de l’attaque d’une civilisation extra-terrestre, mais du fait qu’en permanence notre planète est touchée par une grande quantité de rayons cosmiques en provenance de l’espace.

Les plus puissants de ces rayons sont un mystère pour les physiciens, car on ne sait pas véritablement d’où ils viennent. Certains sont même si énergétiques qu’en théorie, ils ne devraient même pas exister ! Et pourtant, on les observe…du moins on le pense.

Nous avons coutume de penser que nous sommes libres de décider et de choisir nos actes. Et pourtant, une série d’expériences de neurosciences jettent un doute sur ce qu’on a l’habitude d’appeler notre libre-arbitre.

Même si elles sont largement débattues, tant du point de vue de leurs résultats scientifiques que de l’interprétation philosophique qui en est donnée, ces expériences sont pour le moins…troublantes ! Aujourd’hui au menu : neurologie, sciences sociales et philosophie !

Premier quartier ou dernier quartier ? Pas si simple de dessiner la lune sans se tromper ! Et vous allez voir que même les meilleurs peuvent se laisser avoir.

Au cours de sa rotation autour de la Terre qui dure environ 29 jours et demi, la lune passe par différentes phases. Quand elle se trouve en opposition avec le soleil, elle nous apparaît de nuit totalement éclairée, c’est la pleine lune. Environ une semaine plus tôt, seule une moitié est visible : c’est le premier quartier, alors qu’une semaine après la pleine lune, c’est le dernier quartier. Enfin quand la lune se trouve dans la direction du soleil, elle nous est invisible, c’est la nouvelle lune.

Jusqu’ici tout va bien, non ? Patientez un peu, les surprises arrivent !

Dans le 3ème épisode de la série Destination Finale, la Mort attrape ses malheureuses victimes lors d’un tour de grand huit mémorable. Précisément dans ce billet, nous allons voir pourquoi en allant dans un looping de montagnes russes, vous ne devriez en théorie passer pas si loin de la mort…

Pour élucider la physique du looping, nous allons simplement nous demander quelles sont les conditions nécessaires pour ne pas tomber une fois en haut de la boucle.

Ce petit calcul sera l’occasion de réviser deux ou trois principes de base de mécanique, ce qui est tout de même mieux que de regarder Destination Finale 3.

Beaucoup moins impressionnants visuellement que les dinosaures, les fossiles du schiste de Burgess constituent pourtant l’une des découvertes paléontologiques les plus importantes de tous les temps. Ils sont si bizarres qu’il a fallu aux spécialistes un demi-siècle pour les interpréter correctement. Mais ils nous montrent qu’il y a 500 millions d’années, existait une faune animale extrêmement étrange, et bien plus diversifiée que celle qui peuple la Terre aujourd’hui.

Manifestement, la sélection naturelle à elle seule ne suffit pas à expliquer pourquoi la plupart de ces lignées d’espèces bizarres se sont éteintes. Et il semble que tout cela soit simplement le fruit du hasard qui fut à l’oeuvre lors des périodes d’extinctions massives.

Pour la troisième fois, j’ai eu la joie de faire partie du jury des Olympiades de Physique, dont la finale s’est déroulée vendredi et samedi au Palais de la Découverte à Paris. Sur l’ambiance générale de la manifestation, je ne vais pas en dire beaucoup tant mon billet de l’an dernier sur le même sujet pourrait être copié/collé.Pendant 2 jours, 24 groupes de lycéens nous ont présenté leurs expériences, sous la forme d’un exposé de 20 minutes avec manipes en direct, puis une séance de questions nous permettant d’aller un peu plus loin dans la discussion. A la fin, pas de gagnants ni de perdants, car la lourde tâche du jury consiste « simplement » à classer nos groupes en 3 catégories : les 3èmes prix, les 2èmes prix, et les 1ers prix.

En bref : un lieu magique, des lycéens à bloc, des manipes de grande qualité, des enseignants ultra-motivés, un comité d’organisation au top…et nous les membres du jury, on se pointe au dernier moment et on a les meilleures places du spectacle pendant 2 jours !

En contrepartie, nous n’avons pas la tâche si facile : imaginez la douleur d’avoir à poser des questions un peu vaches, et de devoir classer des groupes en « 3ème prix », tout en sachant pertinemment qu’à leur âge, je n’aurai pas été capable de faire le quart du tiers de la moitié de ce qu’ils ont fait !

Imaginons que vous souhaitiez placer un satellite en orbite. Avec les fusées actuelles, il vous en coûtera environ 10 000 €/kg. Pour tenter de réduire drastiquement ce coût, plusieurs scientifiques ont proposé l’idée folle de construire un ascenseur géant pour monter les satellites dans l’espace.

Parmi eux, l’écrivain de science-fiction Arthur C. Clarke qui en 1979 évoque cette idée dans un de ses romans, en ajoutant qu’il est convaincu que ce genre d’ascenseur sera construit un jour, mais « seulement 50 ans après que tout le monde ait arrêté de rire ». Alors voyons s’il est temps d’arrêter de rire !

Combien avez-vous d’amis ? Attention, je n’ai pas dit «d’amis sur Facebook», je parle des vraies relations ! Je vous laisse faire le compte, mais d’après Robin Dunbar, probablement pas beaucoup plus que 150.

Dans les années 90, cet anthropologue a en effet suggéré que, chez l’homme comme chez les primates, la taille du cerveau impose une limite sur la taille maximale des groupes d’individus. Et tout ça en partant d’une question simple : à quoi nous sert un cerveau si gros ?